Je me souviens de « On avance, on avance, on avance. C’est une évidence : on a pas assez d’essence, pour faire la route dans l’autre sens. »

A la manière des fragments du même nom de Georges Perec
Je me souviens de « On avance, on avance, on avance. C’est une évidence : on a pas assez d’essence, pour faire la route dans l’autre sens. »