Je me souviens de « Je ne peux plus dire je t’aime, ne me demande pas pourquoi. Je ne ressens ni joie ni peine, quand tes yeux se posent sur moi. »

A la manière des fragments du même nom de Georges Pérec
Je me souviens de « Je ne peux plus dire je t’aime, ne me demande pas pourquoi. Je ne ressens ni joie ni peine, quand tes yeux se posent sur moi. »