Je me souviens de mon premier festival d’Avignon, pieds-nus en berdmuda.
Je me souviens d’avoir vu Yannick Jaulin qui nous parlait du « Nombril du monde », à Pougne-Hérisson, dans une salle de 50 spectateurs.

A la manière des fragments du même nom de Georges Pérec
Je me souviens de mon premier festival d’Avignon, pieds-nus en berdmuda.
Je me souviens d’avoir vu Yannick Jaulin qui nous parlait du « Nombril du monde », à Pougne-Hérisson, dans une salle de 50 spectateurs.